À l’heure où l’embargo s’est enfin levé pour SAROS, vous ne trouverez malheureusement pas de test du jeu dans les colonnes de Gameblog. On vous explique pourquoi.
Ce matin à 9h (heure française), l’embargo pour les tests de SAROS, le nouveau jeu des créateurs de Returnal, a officiellement été levé par Housemarque et PlayStation. De fait, de nombreux médias à travers le monde ont ainsi pu vous faire part de leurs appréciations sur le jeu, dont la sortie est attendue pour le 30 avril 2026 en exclusivité sur PS5. Malheureusement, nous n’en faisons pas partie. Non pas parce que nous n’avons pas reçu le jeu en amont comme les autres, mais parce que nous n’avons pas encore eu l’opportunité d’en voir le bout.
Plutôt que de rusher l’écriture de notre test de SAROS, au risque de livrer un papier qui ne rende pas honneur à ce que nous pensons du jeu, nous avons ainsi décidé d’en reporter la publication de quelques jours, le temps de pouvoir en finir dans les meilleures conditions possibles avec la fabuleuse aventure concoctée par Housemarque. Car oui, nous n’allons tout de même pas vous laisser sans rien en attendant, et allons profiter de l’écriture de ces quelques lignes pour vous livrer un premier avis sur le nouveau hit de la PS5.
Notre avis sur SAROS après une douzaine d’heures de jeu
Comme nous avions pu le souligner lors de notre preview début avril, SAROS s’inscrit incontestablement dans les pas de Returnal, dont il reprend la formule à tous les niveaux avec brio. Dès les premières minutes, les joueurs ayant eu l’opportunité de s’essayer au précédent jeu d’Housemarque n’auront ainsi aucun mal à retrouver leurs marques, et à retomber sous le charme du savoir-faire si unique du studio. Prise en main du gameplay, mise en scène, univers, intensité des combats, tout est là, et on ne pouvait pas rêver mieux.

Pour autant, ce qui ressort le plus de la douzaine d’heures que nous avons passée sur SAROS jusqu’à présent, c’est la façon dont le studio finlandais a su tendre la main aux joueurs que Returnal avait pu laisser sur le carreau, sans pour autant tourner le dos à tous ceux qui avaient aimé ce dernier pour son exigence. Vous voulez vous lancer le défi de réussir le jeu à la dure sans aucune aide, ou presque ? Aucun problème : vous n’avez qu’à entrer dans l’arène encore et encore jusqu’à réussir à atteindre votre objectif.
Pour les autres, SAROS s’accompagne néanmoins d’une série de nouveautés destinées à venir en aide à ceux qui le souhaitent, sans pour autant forcément leur mâcher le travail. On pense notamment à l’introduction d’un arbre de compétences, qui permet subtilement et intelligemment de gagner en puissance après chaque mort pour éviter de rendre le côté roguelike trop frustrant ; mais aussi à l’ajout des modificateurs carcosiens, qui permettent à chacun de moduler la difficulté à son goût à partir d’une série de bonus et de malus.

Car oui, loin de nous l’idée de vouloir relancer le débat sur la difficulté qui a accompagné la sortie de Returnal en France, mais l’objectif derrière cela n’est pas tant pour Housemarque de permettre aux joueurs de rouler sur le jeu en mettant la difficulté au minimum que de leur donner les outils nécessaires pour s’en sortir, sans en renier le concept. Et en ce sens, SAROS pourrait alors bien parvenir à reproduire l’exploit réalisé par Elden Ring dans le monde des Souls en se faisant la porte d’entrée d’un plus large public. En tout cas, c’est tout ce qu’on lui souhaite.
Pour le reste, si nous étions assez dubitatifs sur la nature du scénario durant les premières heures du jeu, force est de constater que plus l’on progresse dans l’aventure, et plus SAROS parvient à capter notre attention. Moins nébuleux que ne pouvait l’être Returnal malgré son envie de conserver une part de mystère et d’interprétation, ce nouveau titre peut compter sur un casting étendu et de nombreux dialogues pour approfondir son univers, qui a largement de quoi fasciner. Tant sur le plan narratif que visuel, d’ailleurs, le jeu étant une véritable claque artistique.

Rendez-vous dans quelques jours
Mais nous n’entrerons pas plus dans les détails pour aujourd’hui, préférant garder le reste de nos impressions, et surtout les éléments les plus croustillants, pour notre test final à venir d’ici le début de la semaine prochaine. Car nous devons l’avouer, si un mauvais concours de circonstance fait que nous n’avons malheureusement pas pu lui accorder autant de temps que nous l’aurions voulu ces derniers jours, le fait est que nous avons aujourd’hui bien du mal à lâcher la manette. Et vous en conviendrez : cela en dit déjà long sur ce que l’on pense de SAROS.
Vous avez des questions sur le jeu ? N'hésitez pas à les poser, nous y répondrons dans la mesure du possible.